Cette étude ouvre la voie à de nouveaux médicaments antituberculeux

Une étude récente de l'Université de Leicester peut ouvrir la voie au développement de nouveaux médicaments et antibiotiques des maladies dont la tuberculose. Les chercheurs ont exploré un nouvel angle sur la façon dont les bactéries détectent les nutriments dans leur environnement. L'équipe de recherche a analysé les fonctions de la protéine Kinase G permettant à des bactéries telles que Mycobacterium tuberculosis de distinguer les acides aminés dans leur environnement. Cela permet aux bactéries de gérer leur métabolisme en fonction des nutriments disponibles.

Le groupe important et important de bactéries, y compris celles qui provoquent la tuberculose chez l'hommecontient cette protéine spécifique. De plus, la présence de la même protéine a été observée dans la production d'aliments et d'antibiotiques. La recherche a non seulement reconnu les types de nutriments qui peuvent être détectés comme l'aspartate et le glutamate, mais a également identifié la protéine qui détecte les nutriments. Cela permettra aux scientifiques de comprendre la manière dont les bactéries fonctionnent et comment les médicaments pourraient cibler des protéines spécifiques.

Selon le récent rapport sur les recherches pour le compte de l’Université de Leicester, Helen O'Hare, chercheur principal au Département des maladies infectieuses, immunitaires et inflammatoires de l’Université de Leicester, a déclaré: «Des protéines sérine thréonine organismes, des humains aux bactéries, mais ils sont moins bien compris chez les bactéries. Les résultats représentent une des premières instances bactériennes où il a été possible d'identifier les stimuli qui déclenchent la signalisation. Un agent pathogène bactérien peut «goûter» les mêmes acides aminés que les humains. Le capteur a une structure similaire à celle des récepteurs humains du glutamate, mais la manière dont l'information est transmise dans la cellule bactérienne est différente et implique un ensemble différent de protéines, contrairement aux systèmes de signalisation étudiés précédemment. "

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"La recherche permet de comprendre comment un agent pathogène peut détecter les nutriments dans ses niches dans le corps humain, mais aussi de comprendre comment les bactéries non pathogènes perçoivent leur environnement", at-elle ajouté.

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Publication: 7 août 2018 15h58 | Mis à jour: le 7 août 2018 à 16 h 01

        
            
        
        

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