Une étude sur le suicide en Inde

Mené par le Conseil indien de la recherche médicale (ICMR), la Fondation de la santé publique de l'Inde En collaboration avec le ministère de la Santé et du Bien-être de la famille et des experts de la santé et des parties prenantes, l'évaluation et la métrologie de la santé (IHME) ont publié l'étude mercredi.

«Les femmes font plus de tentatives de suicide, mais ce sont les hommes qui meurent davantage. Globalement, l’âge entre 15 et 19 ans est la phase où la majorité des femmes se suicident », a déclaré Rakhi Dandona, PHFI.

«La contribution très importante de l'Inde aux décès par suicide dans le monde, en particulier chez les femmes, est une conclusion importante. La variation de dix fois entre les États dans le taux de mortalité chez les femmes souligne la nécessité de mieux comprendre les raisons de ces suicides et de déployer des efforts concertés pour réduire cette perte évitable de vies essentiellement jeunes. Bhargava, secrétaire, ministère de la Santé et directeur du CIMR.

L'étude suggère que la prévalence des cardiopathies ischémiques et des accidents vasculaires cérébraux a augmenté de plus de 50% entre 1990 et 2016 en Inde, entraînant un doublement des décès causés par ces maladies.

Le Punjab a été classé en tête du fardeau des DHI, suivi du Tamil Nadu et vice-versa pour le diabète. D'après l'analyse complète de plusieurs maladies non transmissibles majeures (MNT), le Bengale occidental était en tête du peloton, suivi par Odisha.

L'étude a noté que la prévalence du diabète en Inde avait plus que doublé au cours de la période, passant de 26 millions à 65 millions.

La contribution proportionnelle des cancers à la perte totale de santé en Inde a doublé de 1990 à 2016, mais l'incidence des différents types de cancers varie considérablement d'un État à l'autre. Le Kerala était classé en tête pour le fardeau du cancer, suivi de l'Assam.

Selon l'étude, la contribution de la pollution atmosphérique à la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) et aux années de vie ajustées sur l'incapacité (DALY) était supérieure à celle du tabagisme en Inde.

L'étude a également montré que les cas de maladie pulmonaire obstructive chronique en Inde sont passés de 28 millions à 55 millions entre 1990 et 2016, entraînant une augmentation du taux de mortalité parmi ces cas deux fois plus élevée dans les pays moins développés que dans les pays développés. États.

Source: IANS

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Publication: 13 septembre 2018 7:04 | Mis à jour: 13 septembre 2018 7:05

        
            
        
        

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