Le cannabis semble toucher davantage le cerveau des adolescents que l'alcool, selon une étude

Si vous remarquez une tendance au du cannabis abus chez votre enfant adolescent, il est temps pour vous de prendre des mesures immédiates et de les prévenir. Un groupe de chercheurs canadiens a récemment montré que le cannabis est plus nocif que l'alcool pour le cerveau des adolescentes, selon un reportage de BBC News. La recherche a étudié les liens entre consommation d'alcool et de cannabis et la performance de plusieurs tests de la fonction cérébrale chez 3 826 écoliers du groupe d'âge des 12 à 13 ans sur 4 ans. Les chercheurs ont constaté que les adolescents qui utilisaient fréquemment du cannabis obtenaient de moins bons résultats en termes de contrôle de la mémoire et du contrôle des pulsions que ceux qui consommaient de l'alcool.

Alors que les chercheurs soulignaient que la consommation d'alcool et de cannabis chez les adolescents conduisaient à une détérioration de la mémoire et au contrôle de l'impulsion, des résultats plus faibles aux tests testés deux années consécutives en raison d'une consommation excessive de cannabis montraient que le cannabis pouvait avoir une influence durable. effet sur la fonction cérébrale. Cet effet prolongé n'a pas été trouvé chez les adolescents qui consomment de l'alcool.

Il est intéressant de noter que l'étude a également révélé que le cannabis avait des effets plus importants chez les adolescents plus jeunes que chez les adolescents plus âgés. Selon les chercheurs, cette étude porte sur les effets potentiels du cannabis sur la santé mentale et cognitive. Ils ont souligné que, du fait que les cerveaux d'adolescents se trouvaient dans un pays en développement, toute forme de drogue ou de substance pouvait affecter leur cerveau, qu'il soit légal ou illégal, et pouvait avoir un impact à long terme.

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Financée par les Instituts de santé du Canada, la recherche a été menée par des chercheurs de l'Université de Montréal, du Centre hospitalier universitaire Sainte-Justine et de l'Université Dalhousie au Canada. L'étude a été publiée dans l'American Journal of Psychiatry.

    

Publié le 5 octobre 2018 à 17h25

        
            
        
        

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