Selon l'étude, l'Inde enregistre 12,4 lakh de morts en 2017, d'après une étude

la pollution atmosphérique est devenue un facteur déterminant pour Mortalité prématurée en Inde, des décès de 12,4 lakh ont été signalés en 2017, grâce au dernier rapport publié jeudi.

Publié par le Conseil indien de la recherche médicale (ICMR), la Fondation pour la santé publique de l'Inde (PHFI), le Ministère de la santé et du bien-être familial et The Lancet, le rapport suggère que sur 12,4 décès lakh, 6,7 décès sont dus à la pollution de l'air par les particules à l'extérieur des bâtiments, alors que 4,8 lakh ont été tués par la pollution de l'air par les ménages.

La constatation, qui fait partie de l'Étude mondiale sur la charge de morbidité 2017, est basée sur des comparaisons des pertes de santé causées par différentes maladies et facteurs de risque entre différentes régions géographiques, sexes et groupes d'âge, et dans le temps dans un cadre unifié.

L'étude a également révélé qu'un décès sur huit en Inde était attribué à la pollution de l'air en Inde en 2017, ce qui en faisait l'un des principaux facteurs de risque de décès en Inde. À l'échelle mondiale, l'Inde est à l'origine de 26% des décès prématurés et des pertes de santé imputables à la pollution atmosphérique.

Selon l'étude, «77% de la population était exposée à des particules ambiantes de particules PM 2,5 supérieures à 40 milligrammes. Le niveau d'exposition le plus élevé aux PM 2,5 a été observé à Delhi, suivi par les autres États de l'Uttar Pradesh, du Bihar et de l'Haryana, dans le nord de l'Inde. »

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L'année de vie corrigée de l'incapacité (DALY) attribuable à la pollution de l'air causée par les principales maladies non transmissibles, notamment la bronchopneumopathie chronique obstructive, la cardiopathie ischémique, les accidents vasculaires cérébraux, le diabète et même le cancer du poumon, était aussi élevée que celle du tabac consommation.

Selon l'étude, l'espérance de vie moyenne en Inde aurait été supérieure de 1,7 ans si le niveau de pollution atmosphérique était inférieur au niveau minimal, les hausses les plus fortes ayant été enregistrées dans les États du nord du Rajasthan (2,5 ans), Uttar Pradesh (2,2 ans) et l'Haryana (2,1 ans).

Source: IANS

    

Publié le 6 décembre 2018 à 19h12

        
            
        
        

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